Lundi 2 août 2010

http://bouquins.cowblog.fr/images/livres/lesfauxmonnayeurs.jpgRésumé : Qu'un jeune garçon apprenne qu'il n'est pas le fils de son père, qu'il décide de ne pas se présenter à ses examens et de partir au hasard de certaines rencontres : jusque-là, rien que de très commun. Mais qu'il croise la route tordue de faussaires en tout genre, d'enfants qui trafiquent de la fausse monnaie ou de tricheurs ès sentiments, et l'histoire se transforme en une folle épopée où les différents fils se mêlent et s'emmêlent pour mieux finir par démêler tous les mensonges.

Singulier roman que cette croisée de destins et de personnages : il surprend et fascine, tant il ne ressemble à rien de connu tout en conservant une structure parfaitement attendue. Manière de symphonie, où Gide, qui tenait Les Faux-Monnayeurs pour l'un de ses textes les plus aboutis, orchestre les thèmes qui lui sont chers : l'adolescence et ses tourments, les troubles d'identité, mais surtout le mensonge, le faux sous toutes ses facettes, qu'il débusque avec acharnement, pour qu'enfin les masques tombent.

Mon avis : il y a quelques mois j'ai étudié ce livre à la fac, sa structure surtout, alors même si je ne l'avais pas lu, je connaissais déjà pas mal l'histoire. Le style est particulier, différent de ce à quoi je m'attendais à vrai dire, je m'attendais à quelque chose de plus classique, de moins impertinent, j'ai donc été agréablement surprise. Le fait que ce roman mette en scène des adolescents (entre autres)participe sans doute à cette impertinence, on a pas mal de langage familier, d'expressions argotiques qui ne sont aujourd'hui plus guère utilisées et qui par conséquent, assez paradoxalement, passeraient presque pour être des expressions soutenues (exemple : "faire le marlou" pour "faire le malin") : le tout donne une atmosphère spéciale au roman, ces lycéens et écoliers se prennent au sérieux, jouent les pédants, mais ils sont plus amusants qu'exaspérants, car on sent bien que toute cette frime n'est là que pour les soutenir, ils cherchent à se donner de l'importance, alors qu'au fond, ils se cherchent, voire, sont paumés.

Pas vraiment de héros dans ce roman, différentes intrigues s'entremêlent, plusieurs personnages sont d'importance similaires ; au centre tout de même, il y a Bernard, le jeune fugueur, Olivier, son ami, et Edouard, l'oncle d'Olivier, très lié aux deux adolescents, et personnage d'écrivain, qui correspond plutôt à Gide (si on cherche à mettre en évidence ce genre de correspondances) : on a plusieurs extraits de son journal ; et parmi tous les passages que j'ai appréciés et que j'ai eu envie de prendre en note, nombreux sont ceux qui en sont extraits. Le narrateur (externe et qui fait mine de ne pas être omniscient), qui intervient assez souvent, nous fait suivre tour à tout les différents personnages ; à certains moments, il fait même une pause dans son récit pour nous dire ce qu'il pense de l'avancée du roman, d'untel ou untel... un jeu souriant avec le lecteur s'instaure alors.

Les personnages sont nombreux, l'histoire part un peu dans tous les sens, tantôt on s'intéresse de près à tel personnage, pour ensuite quasiment l'oublier par la suite... oh, je sais bien que tout cela est très construit, que rien n'est là par hasard, mais au moment de tourner la dernière page, je me sens déchirée, entre une impression de trop, et de trop peu : l'impression d'avoir suivi quelque chose de très riche, mais d'avoir été stoppée dans mon élan. J'ai trouvée la fin trop abrupte, j'aurais aimé que le roman continue, que vont devenir tous ces personnages ? Je ne suis pas d'accord.

Je reste un peu perplexe, en fait, la densité de ce roman m'a plu, mais finalement je me sens presque dupée. Je pense aussi que je n'ai pas lu ce livre de la façon dont il le méritait, ma lecture n'a pas été assez attentive, elle a été trop traînante, et sans avoir eu de difficulté à suivre, j'ai parfois eu la sensation que je n'avais pas tout en tête, et je me déçois, sur ce coup-là. Même au moment de me demander ce que j'ai finalement vraiment pensé de ce roman, que je suis embrouillée... une lecture agréable, des personnages attachants, un style savoureux, délicieusement ampoulé pour-de-faux, qui sert de nombreux très beaux passages, et je me suis successivement identifiée à plusieurs personnages amoureux ou à la recherche d'attention.... mais j'ai un goût d'inachevé, à relire pour moi dans quelques années, et c'est pourquoi je me félicite de l'avoir acheté au vide-greniers. Je crois bien en attendant que c'est une œuvre qui risque de me marquer. De Gide, j'avais déjà lu La Symphonie pastorale*, et j'ai infiniment préféré les Faux-Monnayeurs. (deux oeuvres vraiment très différentes, mais je dois aussi admettre que la Symphonie pastorale m'a laissé bien peu de souvenirs !)

Extraits : (nombreux, mais je me contiens, j'en ai noté bien plus !)

"Tout ce qui n'est créé que par la seule intelligence est faux."

"Incapable de pénétrer les sentiments secrets de Laura, il prenait pour de la froideur son retrait et ses réticences. Il eût été bien gêné d'y voir clair et c'est ce que Laura comprenait ; de sorte que son amour dédaigné n'employait plus sa force qu'à se cacher et à se taire."

"Je voudrais, tout le long de ma vie, au moindre choc, rendre un son pur, probe, authentique. Presque tous les gens que j'ai connus sonnent faux. Valoir exactement ce qu'on paraît ; ne pas chercher à paraître plus qu'on ne vaut... on veut donner le change, et l'on s'occupe tant de paraître, qu'on finit par ne plus savoir qui l'on est..."

"Il me semble parfois qu'écrire empêche de vivre, et qu'on peut s'exprimer mieux par des actes que par des mots."

"Je crois que c'est le propre de l'amour, de ne pouvoir demeurer le même ; d'être forcé de croître, sous peine de diminuer ; et que c'est là ce qui le distingue de l'amitié."

"Le scepticisme n'a jamais rien donné de bon. On sait de reste où il mène... à la tolérance ! Je tiens les sceptiques pour des gens sans idéal, sans imagination ; pour des sots..."

"Lorsque j'étais plus jeune, je prenais des résolutions, que je m'imaginais vertueuses. Je m'inquiétais moins d'être qui j'étais, que de devenir qui je prétendais être. A présent, peu s'en faut que je ne voie dans l'irrésolution le secret de ne pas vieillir."

Lundi 2 août 2010

http://bouquins.cowblog.fr/images/divers/LogoChallenge1000anslitteraturefce.jpgJe me suis inscrite à un nouveau challenge, qui va me permettre, je l'espère, d'approfondir ma connaissance des classiques ! Il s'agit du Challenge 1000 ans de littérature française, organisé par Bookine ; ce challenge est réalisé à partir d'une série de DVDs intitulée l’histoire personnelle de la littérature française par Jean d’Ormesson et Olivier Barrot... série divisée en 80 chapitres qui retracent l'histoire de la littérature française. Pour chacun de ces chapitres (plusieurs seront couplés à chaque fois pour éviter que ce challenge dure 15 ans ^^), Bookine va nous proposer une fiche synthétique présentant l'époque abordée, et des lectures correspondantes, au rythme d'une lecture "commune" par trimestre ; chaque participant doit choisir un livre (ou plus) d'au moins une des thématiques proposées.

Je mettrai cet article à jour au fur et à mesure pour mettre les liens vers mes billets et faire le récapitulatif des époques rencontrées. Si vous désirez en savoir plus (et nous rejoindre ! :p il est également possible, d'après ce que j'ai compris, de participer de façon ponctuelle), allez voir l'
article présentant le challenge écrit par l'organisatrice elle-même ;)

 
LC1 - 1er week-end d'octobre 2010 : (2 thèmes proposés, cliquez sur les titres pour voir les articles de Bookine contenant une présentation historique et des propositions de lectures plus détaillées !...) :
1) Des chansons de geste à Chrétien de Troyes : propositions de lectures principales :
- La Chanson de Roland : seulement lu des extraits pour la fac (qui sont plutôt mal passés)
Perceval ou le conte du Graal, de Chrétien de Troyes : déjà lu et étudié à la fac en cours d'ancien français, j'en garde un plutôt bon souvenir, mon avis ici ! Du même auteur j'ai aussi lu Yvain ou le chevalier au lion ()...
2) Les premiers romans, les chroniqueurs : propositions de lectures principales :
Le Roman de Renart : lu des extraits pendant mon enfance, j'aimerais assez en lire une version plus complète un jour
- Les Chroniques de Jean Froissart
~> ma lecture : Lancelot ou le chevalier de la charrette de Chrétien de Troyes.

♣ LC2 - 1er week-end de décembre 2010 :
1) François Villon et Clément Marot, deux poètes du XVème siècle : prop. de lectures principales :
- Les Lais ou  Le Testament ou Ballade des pendus de Villon.
- L'adolescence clémentine, de Marot : étudié à la fac, mon billet ici.
2) François Rabelais : lire Gargantua ou Pantagruel
~> ma lecture : j'ai choisi et acheté Pantagruel de Rabelais mais je ne l'ai pas encore lu :$

♣ LC3 - 1er week-end de février 2011 :
1) Michel de Montaigne : déjà essayé de lire une partie des Essais pour la fac, plutôt en vain... je ne choisirai donc pas ce thème.
2) Ronsard et la Pléiade : je pense lire des poèmes de Ronsard, je ne sais pas encore lesquels...

Mardi 3 août 2010

http://bouquins.cowblog.fr/images/livres/concertoalamemoiredunange.jpgQuatrième de couverture : Quel rapport entre une femme qui empoisonne ses maris successifs et un président de la République amoureux ? Quel lien entre un simple marin et un escroc international vendant des bondieuseries usinées en Chine ? Par quel miracle une image de sainte Rita, patronne des causes désespérées, devient-elle le guide mystérieux de leurs existences ? Tous ces héros ont eu la possibilité de se racheter, de préférer la lumière à l'ombre.
A chacun, un jour, la rédemption a été offerte. Certains l'ont reçue, d'autres l'ont refusée, quelques-uns ne se sont aperçus de rien. Quatre histoires liées entre elles. Quatre histoires qui traversent l'ordinaire et l'extraordinaire de toute vie. Quatre histoires qui creusent cette question : sommes-nous libres ou subissons-nous un destin ? Pouvons-nous changer ? Concerto à la mémoire d'un ange est suivi du Journal tenu par Eric-Emmanuel Schmitt durant l'écriture.

Mon avis :
- "L'Empoisonneuse" : une bonne idée de départ, grâce à un personnage ambigü, une femme âgée, meurtrière, qui tombe sous le charme d'un prêtre... personnage que j'ai cependant trouvé peu crédible, et je n'ai pas aimé le fait qu'il "prenne le dessus" par la suite et ai été un peu déçue par la suite des évènements.

- "Le retour" : l'histoire d'un homme qui apprend à prendre conscience de sa famille (je préfère ne pas en dire trop pour ne pas spoiler) pareil... une bonne idée de départ, mais qui s'essouffle vite, malgré le suspense, la fin m'a parue finalement peu surprenante, et même un plutôt mièvre.

- "Concerto à la mémoire d'un ange" : la nouvelle qui donne son nom au recueil... et je ne l'ai pas du tout aimée. Trop longue à démarrer, pas du tout crédible, je n'ai réussi à m'attacher à aucun des deux personnages, le style m'a laissée complètement indifférente, ou bien m'a agacée. En ce qui concerne l'histoire, j'ai la flemme de résumer, mais disons que c'est une sorte de réécriture de l'histoire d'Abel et Caïn.

- "Un Amour à l'Elysée" : un couple de puissants qui se déteste et se menace, une bonne idée de départ, encore une fois, qui laissait présager une fin amusante, perverse, mais encore une fois, la nouvelle s'amollit avant la fin, qui est niaise à souhait. (je dois cependant reconnaître que la lecture de cette nouvelle-ci a été plus distrayante que la lecture de la nouvelle précédente.)


A travers ces nouvelles, l'auteur cherche sans doute à nous amener à une réflexion, à nous poser des questions du type : sommes-nous les maîtres de notre destin ? peut-on changer ? Quelqu'un de mauvais peut-il devenir bon ? (et vice-versa). Mais je ne suis pas convaincue... une grosse déception pour moi, même si je dois admettre que je me doutais un peu, rien qu'à la quatrième de couverture, que ce recueil serait plus du niveau d'Odette Toulemonde* (bien mais sans plus) que de celui de la Rêveuse d'Ostende*...

J'aime beaucoup Schmitt en principe mais il m'a pas mal déçue ces derniers temps, il se peut que j'arrête de lire aveuglément tout ce qu'il écrit. Même si je n'oublie pas qu'il a aussi écrit de bien meilleure qualité (Lorsque j'étais une oeuvre d'art, La Part de l'autre, Le Visiteur, La Nuit de Valogne...) Le style est fluide mais parfois j'ai vraiment l'impression que Schmitt se fait plaisir en nous infligeant des passages où il exagère volontairement, en fait des tonnes, ce type d'écriture peut séduire certaines personnes mais alors moi ça m'a vraiment agacée, pitié !  -_-

Par exemple, cette phrase qui m'a choquée (où il est simplement question d'un type qui transpire) : "Ruisselant des épaules nues jusqu'au creux des reins, le colosse était transformé par la sueur en idole barbare : une aura d'évaporation nimbait son corps verni par les flammes fauves des chaudières." Mais bien sûr ! Je m'appesantis peut-être sur des détails qui n'intéressent que moi, mais franchement, Eric-Emmanuel, tu es capable de tellement mieux ! :(

Samedi 7 août 2010

http://bouquins.cowblog.fr/images/livres/lenfant.jpgCHALLENGE ABC 2010, 15ème livre lu ♦
 
Quatrième de couverture : Fils de professeur de collège et d'une paysanne bornée, Jacques Vingtras, double de Vallès, est dès le plus jeune âge, instruit à l'école du malheur. Sous prétexte de l'aguerrir, on s'ingénie à lui rendre la vie dure, on finit par lui reprocher le pain qu'il mange. Et il brûle du désir de quitter cette maison maudite.

Mon avis : un livre autobiographique qui m'a rappelé Poil de Carotte de Jules Renard et Vipère au poing d'Hervé Bazin, puisque le héros et narrateur est un enfant maltraité et que sa mère n'aime pas... la narration m'a un peu surprise au début, le narrateur évoque successivement ses parents, d'autres personnes de sa famille, des voisins, des lieux... diverses anecdotes s'enchaînent en formant différents chapitre mais cela m'a semblé d'abord plutôt décousu et un peu trop décousu, on a certes un aperçu vivant de la vie du petit Jacques, mais cela reste quand même assez descriptif, je n'ai véritablement accroché qu'après, quand on passe à une narration un peu plus linéaire, quand on suit le personnage dans ses différents déménagements ; on le suit en fait jusqu'à ses 16 ans, ce qui m'a aussi un peu étonnée, sachant que les deux autres livres suivants s'intitulent Le Bachelier et L'Insurgé, je pensais que ce tome-ci ne parlerait que de l'enfance du héros, alors qu'en fait dans ce tome on le connaît également adolescent (même si tout le monde semble encore le considérer comme un enfant), il est question de son baccalauréat et à travers ses premières révoltes, on a les prémices de son engagement politique d'adulte.

Comme dans Poil de Carotte et Vipère au poing, la violence maternelle (et paternelle également, dans l'Enfant le personnage du père n'est en aucun cas un soutien, il apparaît même à plusieurs reprises comme aussi mauvais que la mère) est terrible et elle se cache souvent sous un masque de bonne éducation. Le point fort du discours du jeune héros, c'est certainement son ironie, son ton railleur ; ironie qui semble d'abord dédramatiser la situation, mais qui en même temps, ne fait que dénoncer avec plus de force l'absurdité des comportements parentaux, et leur cruauté. J'ai donc été touchée par ce livre, le style est très agréable, même si j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs, le début surtout manquait d'entrain à mes yeux (mais pas le tout tout début, l'incipit est formidable) ; et comme c'était surtout le regard d'enfant du héros qui m'intéressait, je ne pense pas que je lirai tout de suite Le Bachelier ni L'Insurgé... peut-être dans quelques années, si je me réconcilie avec les livres où il est question d'engagement politique ! (car il me semble que c'est surtout cette direction-là que la trilogie de Vallès prend, à la fin de l'Enfant)

Extrait : (le début, que j'ai étudié il y a quelques années et que j'aime beaucoup)

Ai-je été nourri par ma mère ? Est-ce une paysanne qui m’a donné son lait ? Je n’en sais rien. Quel que soit le sein que j’ai mordu, je ne me rappelle pas une caresse du temps où j’étais tout petit : je n’ai pas été dorloté, tapoté, baisotté ; j’ai été beaucoup fouetté.
Ma mère dit qu’il ne faut pas gâter les enfants, et elle me fouette tous les matins ; quand elle n’a pas le temps le matin, c’est pour midi, rarement plus tard que quatre heures.
Mademoiselle Balandreau m’y met du suif.
C’est une bonne vieille fille de cinquante ans. Elle demeure au-dessous de nous. D’abord elle était contente : comme elle n’a pas d’horloge, ça lui donnait l’heure. « Vlin ! Vlan ! zon ! zon ! – voilà le petit Chose qu’on fouette ; il est temps de faire mon café au lait. »
Mais un jour que j’avais levé mon pan, parce que ça me cuisait trop, et que je prenais l’air entre deux portes, elle m’a vu ; mon derrière lui a fait pitié.
Elle voulait d’abord le montrer à tout le monde, ameuter les voisins autour ; mais elle a pensé que ce n’était pas le moyen de le sauver, et elle a inventé autre chose.
Lorsqu’elle entend ma mère me dire : « Jacques, je vais te fouetter !
– Madame Vingtras, ne vous donnez pas la peine, je vais faire ça pour vous.
– Oh ! chère demoiselle, vous êtes trop bonne ! »
Mademoiselle Balandreau m’emmène ; mais au lieu de me fouetter, elle frappe dans ses mains ; moi, je crie. Ma mère remercie, le soir, sa remplaçante.
« À votre service, » répond la brave fille, en me glissant un bonbon en cachette.

(pour en lire plus, cliquez ici)

Samedi 7 août 2010

(ma Junie, qui part en camping avec nous)
http://bouquins.cowblog.fr/images/divers/junieavatar.jpg
En vacances du 8 au 25 août environ
,
selon mon accès au net et mon envie de traîner sur l'ordi,
soit mes avis seront publiés au fur et à mesure comme d'habitude
soit la publication de mes avis sera partielle ou anarchique
soit je serai complètement absente et déconnectée.

Je n'ai pas encore fait ma valise et je n'ai pas encore choisi exactement quels bouquins j'emmène
mais je pense en emporter une douzaine, et parmi eux je sais déjà qu'il y aura
Le Comte de Monte-Cristo d'Alexandre Dumas ! (pour la LC du 30 août)

(d'ici demain matin, j'ajouterai peut-être à cet article la liste des livres élus, ou pas)

Portez-vous bien, à bientôt !

MeL


http://bouquins.cowblog.fr/images/divers/vacs.jpg

26 août :

Je suis revenue !
Et j'ai lu 15 livres pendant mes vacances.

J'ai écrit mes avis au fur et à mesure sur Word
et voici donc la liste des articles à venir :
 
- Les Mondes d'Ewilan, tome 1 : La Forêt des Captifs, de Pierre Bottero
- Les Mondes d'Ewilan, tome 2 : LOeil d'Otolep, de Pierre Bottero
- Les Mondes d'Ewilan, tome 3 : Les Tentacules du Mal, de Pierre Bottero
- Le Dieu des Petits Riens, d'Arundhati Roy
- Le Voyage d'Anna Blume, de Paul Auster
- Bleu presque transparent, de Murakami Ryû
- La Femme qui dort, d'Ikezawa Natsuki
- Mitsou, ou comment l'esprit vient aux filles, de Colette
- La Couleur pourpre, d'Alice Walker
- L'Insoutenable Légèreté de l'être, de Milan Kundera
- Fanfan, d'Alexandre Jardin
- La vraie vie de Sebastian Knight, de Vladimir Nabokov
- Clarissa, de Stefan Zweig
- Une forme de vie, d'Amélie Nothomb (cadeau de mon père :D)
- Des souris et des hommes, de John Steinbeck

(et je suis en train de lire Le Comte de Monte-Cristo) => D'ailleurs, la Lecture Commune pour ce livre a été décalée au 10 septembre.

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"Lire et être curieux, c'est la même chose." Pascal Quignard

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