Lundi 2 avril 2007

Quatrième de couverture : Sandrine et Gabriel se connaissent depuis vingt-cinq ans. Pour éviter l'usure irréparable de leur couple, ils imaginent ensemble un jeu. Ils se donneront rendez-vous dans la rame du RER de 17h43, nom de code Zeus, à Nation. Sandrine décidera de descendre ou non de la porte arrière de la troisième voiture. 19 secondes, 18 secondes, 17 secondes : Pierre Charras déroule son intrigue au fil d'un impitoyable compte à rebours. Dix-neuf secondes suffiront pour que le train quitte le tunnel, émerge dans les lumières du quai, stationne et reprenne sa course. Dix-neuf secondes au terme desquelles on bascule sans préavis d'une banale affaire de rupture à une tragédie brutale, irréversible...

Mon avis :
un livre court (145 pages) et absolument frappant, qui montre à quel point c'est con de se quitter quand on s'aime encore, à quel point les gens se croisent sans cesse sans jamais se connaître (la situation est vue de différents points de vue), à quel point la mort est injuste... quelques secondes suffisent pour qu'elle vienne détruire votre vie sans crier gare... la deuxième partie s'axe plutôt sur les conséquences de l'attentat... c'est vraiment l'horreur totale, j'ai été très émue, je me suis notamment beaucoup identifiée au personnage de Sophie, une jeune fille qui prend le RER pour rejoindre son petit ami, et en un mot tout cela m'a rempli d'un profond sentiment d'injustice ! A LIRE ABSOLUMENT.

Lundi 16 avril 2007

Résumé : Veronika est jeune et jolie. Elle a un travail, des amis. Une vie apparemment satisfaisante. Pourtant elle n'est pas heureuse. Le 21 novembre 1997, elle décide de mourir.
Son suicide raté la conduit dans un hôpital psychiatrique. Là, à côté de malades mentaux, elle découvre une population qui ne semble chercher qu'un abri contre la réalité, ou une fuite hors de la routine...
Une nouvelle initiation va commencer pour elle. Elle comprendra que nous avons le choix de vivre ou de renoncer, que nous pouvons donner un sens à notre vie, qu'il faut pour cela retrouver notre Moi véritable. Et même notre part de folie...

Mon avis :
un livre assez innatendu sur certains points : cet hôpital psychiatrique semble être plus proche d'un paradis que d'une prison contraignante avec des gardiens peu compréhensifs, comme c'est le cas dans la plupart des livres traitant de ce sujet, du moins c'est l'impression que j'avais... j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre, car il présente la folie d'une façon positive, qu'il est optimiste, plein d'émotions et de rebondissements (à la suite de son suicide raté l'héroïne apprend qu'il ne lui reste qu'une semaine à vivre, et c'est assez angoissant). Autre originalité : l'histoire se déroule en Slovénie (mais il faut admettre que cet aspect n'est pas très développé). Les personnages rencontrés sont tous très intéressants et la fin ne vous laissera pas de glace !




<< Page précédente | 1 | Page suivante >>

"Dans l'excès du bonheur lire est bien difficile, cependant on s'ennuie à la longue si l'on ne lit pas." Stendhal

Un livre au hasard

Il ne se passait rien...
Créer un podcast