Quatrième de couverture : "Pauline était vêtue de brun avec une petite collerette d'un blanc scrupuleux et d'une égalité de plis vraiment monastique. Ses beaux cheveux châtains étaient lissés sur ses tempes avec un soin affecté ; elle se livrait à un ouvrage classique, ennuyeux, odieux à toute organisation pensante : elle faisait de très petits points réguliers avec une aiguille imperceptible sur un morceau de batiste dont elle comptait la trame fil à fil. La vie de la grande moitié des femmes se consume, en France, à cette solennelle occupation."Mon avis : mmmh, je reste perplexe. Un roman qui montre qu'on ne peut pas se fier aux apparences, que celles qui semblent les plus honnêtes et les plus vertueuses au départ peuvent être manipulées et se montrer injustes, que leur orgueil détestable peut être caché par un masque d'humilité et de vertu, masque qui peut très bien tromper les autres et les tromper elles-mêmes. Un roman assez différent des autres oeuvres de George Sand que j'ai lues jusqu'ici : dans la petite Fadette et la Mare au Diable, les personnages sont simples, plein de bons sentiments, l'histoire, assez prévisible, était mignonne, bucolique, désuète ; je n'ai pas eu cette impression avec ce roman-ci : difficile de savoir comment tout cela va finir, difficile de voir clair au milieu de cette amitié faussée... mais ce contraste entre les différentes oeuvres de George Sand est en fait cohérent : si on y réfléchit : à la campagne, les moeurs seraient plus pures et simples qu'en ville, lieu d'intrigues où ne peut s'épanouir Pauline, jeune provinciale douce et exemplaire au début, jetée dans le monde, sa véritable nature se révèle alors, et au final on est incapable de la juger tant la situation trouble semble dure à gérer...
Je me suis sentie parfois aussi perdue que les personnages l'étaient eux-mêmes. Une histoire intéressante d'un point de vue psychologique, mais je trouve que le tout manque un peu de clarté, surtout à la fin où les évènements et revirements de situations se sont enchaînés peut-être un peu trop vites pour moi...

Quatrième de couverture : Il y a eu un cyclone inouï, la petite Dorothée et son chien Toto ont été emportés dans un grand tourbillon, et les voici qui atterrissent... au féerique pays d'Oz ! Dorothée n'a cependant qu'un désir - et Toto aussi : rentrer chez eux, dans leur cher Kansas. Or, ce voeu, seul le Grand Magicien peut l'exaucer, et il demeure loin, très loin, dans la Cité d'Emeraude. Alors ils partent, courageux et confiants, et bientôt ils ont trois compagnons de route et d'espoir : un épouvantail qui aspire à devenir intelligent, un bûcheron-en-fer-blanc qui veut un coeur capable d'aimer, un lion timide qui rêve d'être un héros... Le magicien d'Oz dira-t-il oui à ces requêtes ? D'ici là, que de ravins et de prés maléfiques à traverser avant d'atteindre la Cité d'Emeraude ! Que de sorcières à combattre !
Quatrième de couverture : Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie : moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses Oeuvres complètes.