bouquins

Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire j'ai la certitude d'être encore heureuse.

Dimanche 26 août 2007 à 11:06

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Hey, vous ai-je manqué ? Cela fait longtemps que je n'ai pas mis ce blog à jour !
Normal, du 15 au 25 août j'étais dans un camping dans le Lot...
(et qui dit camping dit pas d'accès au net)
ce qui ne m'a pas empêchée de lire en revanche.
Je vais donc vous faire partager mes avis
sur les 9 livres et demi que j'ai lus là-bas !

Merci pour vos commentaires !

Articles à venir :
- Harry Potter and the Deathly Hallows, J.K. ROWLING
- Biographie de la faim, Amélie NOTHOMB
- Aliocha, Henri TROYAT
- Le blé en herbe, COLETTE
- Le monde de Narnia, C.S. LEWIS
- Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part, Anna GAVALDA
- La gloire de mon père, Marcel PAGNOL
- Le château de ma mère, Marcel PAGNOL
- Le Parfum, Patrick SÜSKIND
+ La Possibilité d'une île, Michel HOUELLEBECQ (lecture en cours)


Toutes les critiques de ces livres sont déjà écrites (sauf pour le dernier bien sûr),
je dois juste les recopier dans l'ordi ; je commence les mises à jour demain !
M.

Lundi 27 août 2007 à 16:06


Mon avis : ce dernier tome diffère des autres : étant donné que Harry Potter ne retourne pas à Poudlard à la rentrée, plus aucun cours de sorcellerie n'est décrit... j'avais peur que cela me manque mais tout cet aspect présent dans les livres précédents ets remplacé par la mission que doit accomplir Harry ; vu son ampleur (il s'agit tout de même de détruire Voldemort et ses horcruxes !) je me demandais bien comment J.K. Rowling allait se débrouiller pour que tout se finisse en un seul tome, tout en restant, si j'ose dire, "réaliste" (aucun intérêt si Harry zigouille Voldemort dès le début !) Mais non, elle a réussi le tour de force de tout équilibrer parfaitement.
Des personnages meurent, et non des moindres ! Harry doit toujours se cacher, ce qui engendre une atmosphère stressante ; de même on apprend des choses bien sombres au sujet de Dumbledore. Le fait que ce modèle soit ainsi remis en question n'est pas sans désemparer le lecteur qui finit par se demander s'il était un personnage aussi positif que ça ! On apprend également de nouvelles choses sur Rogue... bien loin de créer des personnages manichéens, l'auteur semble bien décidée à nous montrer que rien n'est tout noir ni tout blanc.
Jusqu'à la fin rien n'est joué, et comme si détruire Voldemort n'était pas suffisant, une nouvelle quête pointe le bout de son nez : celle des Reliques de la Mort... les rebondissements sont nombreux, on est confrontés à des scènes bien angoissantes, et j'ai trouvé l'épilogue excellent ! En un mot, Harry Potter et les Reliques de la Mort est un dernier tome magistral dans la lignée de toute la série =)

lecture de la VF

Lundi 27 août 2007 à 16:37



Quatrième de couverture : L'auteur de Stupeur et tremblements (Grand Prix du roman de l'Académie française 1999) et de Métaphysique des tubes fait revivre ses souvenirs de petite enfance au Japon mais aussi à Pékin, à New York, au Bangladesh et autres lieux où l'a conduite la carrière d'un père diplomate. Au c½ur du kaléidoscope : sa faim. Le mystère de la faim, la faim goinfre, joyeuse ou tragique et angoissante,
quête perpétuelle d'un accomplissement inaccessible, qui explique autant l'histoire des peuples que celle des individus. Les figures du père, d'une nourrice japonaise, d'une s½ur tendrement aimée se dessinent aussi dans ce récit pudique et sincère, maniant l'humour noir et la provocation.


Mon avis : première qualité de cet ouvrage : il est plus long que les autres livres du même auteur (c'est du moins mon impression) ; c'est un mélange habile entre une autobiographie et des réflexions iverses sur le thème de la faim... en lisant ce livre on comprend mieux la folie géniale de Nothomb, l'évolution de son esprit au fil du temps, je l'ai trouvée vraiment très attachante. C'est un livre intense dans lequel elle nous fait partager son amour absolu de la beauté, des mots, de la vie aussi. Le tout est superbement bien écrit, et je trouve que c'est le livre le plus riche de cet auteur (parmi ceux que je connais en tout cas), et probablement mon préféré.

Lundi 27 août 2007 à 16:53



Quatrième de couverture : Quatorze ans et demi, élève de troisième dans un lycée de Neuilly, Aliocha a le sentiment d'appartenir à une race à part : les émigrés. Pour lui, la vie est synonyme de restrictions et de grisaille. Il flotte...
"Sale petit étranger" dont le nom est écorché. Etranger même pour ses parents, dont l'unique obsession est de retrouver leur patrie.
Rien d'étonnant, dès lors, qu'il se lie d'amitié avec Thierry Gozelin. Un solitaire. Tout en lui parait mystérieux. Son infirmité, son intelligence, sa culture, sa richesse frileuse... Une relation privilégiée où Vigny, Hugo et Tolstoï sont leurs idoles, avec aussi une attirance commune pour la montagne et ses cheminées de fées. Une amitié d'autant plus intense qu'elle se termine de façon tragique... Intuition qu'ils ont partagée...


Mon avis : un roman autobiographique court (154 pages) mais très touchant et bien écrit. Les deux personnages sont tous deux attachants ; d'un côté Alexis amoureux de la France, fils de Russes tsaristes éxilés et pauvres, de l'autre son modèle, Thierry, adolescent fragile et fou de littérature. Un petit livre sympa, plus gai que ne le laisse présager le résumé (sauf pour la fin... :x)

Lundi 27 août 2007 à 17:19



Quatrième de couverture : Phil et Vinca, les deux adolescents du Blé en herbe, resteront le vivant symbole de la pureté du désir, de la joie des vacances. Les plages blondes et les chardons bleus prêtent leurs couleurs estivales à ce charmant conte d'amour. La description que Colette, avec une émotion retenue, a faite de ce voyage sentimental et charnel ne peut vieillir en sa parfaite vérité.


Mon avis : un style tellement poétique... on s'identifie et on est vite ému par ces deux adolescents mystérieux en train de perdre leur enfance. On est fasciné par la conduite paradoxale de Phil, amoureux de Vinca mais qui la trompe malgré tout.. ces sentiments confus sont superbements bien décrits, idem en ce qui concerne l'évocation de la nature : Colette parle si bien du vent qu'il arrive à faire frissonner le lecteur, on s'y croirait vraiment et c'est délicieux ! Dans tout le livre règne une atmosphère étrange mêlée de secret, de chaleur et de douceur, j'en suis sortie éblouie et sereine. Un très bon livre, vraiment.

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