Mercredi 2 novembre 2005

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Résumé : Dorian Gray, homme d'une beauté resplendissante, mène une vie sans contraintes morales et uniquement basée sur le plaisir. Les années passent, Dorian Gray va d'excès en excès et son visage reste toujours aussi jeune. Il a un secret : un portrait qui vieillit à sa place, mais que chaque méfait enlaidit un peu plus... ce portrait devient donc le miroir de son âme...


Mon avis :
GRANDIOSE ! MAGNIFIQUE ! FABULEUX ! Non, sérieusement, j'ai adoré ce roman ! Il parle du bien, du mal, de l'importance des apparences, compare l'art et la vie... l'histoire est captivante, pleine de rebondissements, le ton, cynique, ce livre est un véritable recueil d'aphorismes... la fin m'a impressionnée, Oscar WILDE est vraiment génialissime et ce livre est incontestablement un de mes favoris !


Mercredi 2 novembre 2005

Résumé qu'on trouve dans mon édition, attention les yeux !
Lire Le Grand Meaulnes c'est aller à la découverte d'aventures qui exigent d'incessants retours en arrière, comme si l'aiguillon du bonheur devait toujours se refléter dans le miroir troublant et tremblant de l'enfance scruté par le regard fiévreux de l'adolescence. Le merveilleux de ce roman réside dans un secret mouvement de balancier où le temps courtise son abolition, tandis que s'élève la rumeur d'une fête étrange dont la hantise se fait d'autant plus forte que l'existence s'en éloigne irrévocablement.

Mon avis : en fait c'est l'histoire d'un type (le "Grand Meaulnes" parce qu'il est grand et parce qu'il s'appelle Meaulnes ^^) qui va fuguer, aller à une fête et tomber amoureux et... et c'est vraiment très très très bien, passionnant et il faut le lire, c'est comme le Petit Prince, un classique incontournable !

Une phrase qui m'a particulièrement marquée :
"... moi je l'aimais de cette amitié profonde et secrète qui ne se dit jamais. Je la regardais et j'étais content, comme un petit enfant."






Jeudi 3 novembre 2005

Sous-titre : Frankenstein ou le Prométhée Moderne

Résumé : Victor Frankenstein ! C'est l'inventeur, le savant maudit ! A quinze ans, il est témoin d'un violent orage : foudre, traînée de feu, destruction d'un chêne... Son destin est tracé. Après des années de labeur, il apprend à maîtriser les éléments ; l'alchimie est pour lui une seconde nature. Bientôt il détient le pouvoir de conférer la vie à la matière inerte. Nuit terrible qui voit la naissance de l'horrible créature faite d'un assemblage de cadavres ! L'œuvre de Frankenstein. Un monstre ! Repoussant, inachevé mais doté, d'une force surhumaine et conscient de sa solitude. Échappé des ténèbres, il va, dans sa détresse, semer autour de lui crimes et désolation. D'esclave qu'il aurait dû être, il devient alors le maître, harcelant son créateur. Il lui faut une compagne semblable à lui... Pour Frankenstein, l'enfer est à venir...

Mon avis : inattendu. Je m'attendais à une histoire d'horreur pleine de sang, et je me rends compte que le monstre n'a au départ que de bonnes intentions et c'est selon moi son créateur le véritable monstre de l'histoire (en même temps remarquez que les gens font souvent l'amalgame : Frankenstein est le nom du savant, pas de sa créature !)... je n'ai pas eu peur mais je n'ai pas regretté cet aspect une seule seconde. Ce livre m'a pas mal fait réfléchir, à la fin j'étais au bord des larmes et à part ça... j'ai adoré !!!! Un livre à se fournir d'urgence !!!

Samedi 17 décembre 2005

Un classique
un must
... à lire absolument !!!

Résumé : En arrivant dans les Carpates, le clerc de notaire londonien Jonathan Harker est épuisé par son périple. Mais son client et hôte, le comte Dracula, a tout prévu : une chambre lui a été retenue à l'auberge pour la nuit, an attendant de rejoindre le château en calèche.
Mais pourquoi les habitants du village se signent-ils avec des mines épouvantées quand Jonathan leur dit où il compte se rendre ? Pourquoi lui fait-on cadeau d'un crucifix et de guirlandes d'ail ? Malgré ces mises en garde, Harker poursuit sa route. Certes, ces montagnes escarpées, ces loups qui hurlent dans le lointain ont de quoi faire frissonner. Mais enfin, tant de superstitions au cœur du XIXe siècle ! Jonathan est un homme raisonnable...

Mon avis : différent de ce à quoi je m'attendais... une partie de l'histoire seulement se passe dans le château de Dracula, des femmes sont impliquées, le récit est composé de bribes de journaux intimes des différents personnages, on a différents points de vue et il y a un certain suspens... certains passages vraiment effrayants, des détails sanglants, il m'arrive encore de faire des cauchemars c'est dire l'impact que ce livre a eu sur mon esprit (de poule mouillée, certes...) !!! Dracula est devenu un mythe et pourtant le roman original a réussi à me surprendre ! Un CHEF-D'OEUVRE !

 

Samedi 17 décembre 2005

Quatrième de couverture : Alors elle songea ; elle se dit, désespérée jusqu'au fond de son âme : " Voilà donc ce qu'il appelle être sa femme ; c'est cela ! c'est cela ! " Et elle resta longtemps ainsi, désolée, l'oeil errant sur les tapisseries du mur... Mais, comme Julien ne parlait plus, ne remuait plus, elle ne parlait plus, ne remuait plus, elle tourna lentement son regard vers lui, et elle s'aperçut qu'il dormait ! Il dormait, la bouche entrouverte, le visage calme ! il dormait !

Mon avis : récit de la vie de Jeanne, d'abord jeune fille qui sort du couvent, elle rêve au prince charmant, mais va peu à peu perdre ses illusions... bouleversant, sublimement raconté, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Bien sûr cela se passe au XIXème siècle, comme la plupart des classiques c'est donc dans un style particulier... certains trouvent ça chiant. Moi, je trouve ça passionnant et dépaysant. Ensuite, à vous de voir ;-)

Extrait : "La vie voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit."









Dimanche 18 décembre 2005

Quatrième de couverture : (comme pour la plupart des classiques : pas très utile ni avenante. Ne vous y fiez surtout pas !)
" Dans Thérèse Raquin, j'ai voulu étudier des tempéraments et non des caractères. J'ai choisi des personnages souverainement dominés par leurs nerfs et leur sang, dépourvus de libre arbitre, entraînés à chaque acte de leur vie par les fatalités de leur chair : Thérèse et Laurent sont des brutes humaines, rien de plus. [...] En un mot, je n'ai eu qu'un désir : étant donné un homme puissant et une femme inassouvie, chercher en eux la bête, ne voir même que la bête, les jeter dans un drame violent, et noter scrupuleusement les sensations et les actes de ces êtres. J'ai simplement fait sur deux corps vivants le travail analytique que les chirurgiens font sur des cadavres. "
Zola, Préface à la 2ème édition de Thérèse Raquin.


Mon avis : comme la quatrième de couverture ne l'indique pas, il s'agit de l'histoire de Thérèse Raquin, jeune femme élevée par sa tante et destinée depuis l'enfance à épouser son cousin maladif Camille... mais l'arrivée de Laurent, homme costaud (et séduisant) va tout bouleverser... un livre vraiment fantastique, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde (je précise parce que j'essaie aussi de convertir les incultes qui ont des préjugés horribles sur tous les classiques...), dans un style impeccable, j'ai trouvé certains passages particulièrement bouleversants (comme la description de la morgue...)
Lu et étudié en 3ème, j'ai également vu la pièce de théâtre et le film avec Simone Signoret (1953), qui valent vraiment le coup.

Dimanche 18 décembre 2005

Quatrième de couverture : C'est l'histoire d'une femme mal mariée, de son médiocre époux, de ses amants égoïstes et vains, de ses rêves, de ses chimères, de sa mort. C'est l'histoire d'une province étroite, dévote et bourgeoise. C'est, aussi, l'histoire du roman français. Rien, dans ce tableau, n'avait de quoi choquer la société du Second Empire. Mais, inexorable comme une tragédie, flamboyant comme un drame, mordant comme une comédie, le livre s'était donné une arme redoutable : le style. Pour ce vrai crime, Flaubert se retrouva en correctionnelle.
Aucun roman n'est innocent : celui-là moins qu'un autre. Lire Madame Bovary, au XXIe siècle, c'est affronter le scandale que représente une œuvre aussi sincère qu'impérieuse. Dans chacune de ses phrases, Flaubert a versé une dose de cet arsenic dont Emma Bovary s'empoisonne : c'est un livre offensif, corrosif, dont l'ironie outrage toutes nos valeurs, et la littérature même, qui ne s'en est jamais vraiment remise.

Mon avis : en visitant des blogs de livres, j'ai lu plein d'avis sur Madame Bovary. Quels étaient-ils ? Pour la plupart : "Ennuyeux", "chiant à mourir", "trop trop nul..."
etc. A s'arracher les cheveux ! Madame Bovary, le chef d'œuvre de Flaubert, au style ultra-travaillé, avec un personnage très complexe (et attachant selon moi), une fin atroce et et et... nul ???!??? MAIS CA VA PAS LA TETE !!!!!! Madame Bovary, mais enfin c'est la quintessence même de la littérature française, c'est THE œuvre et des petits merdeux de 15 ans osent dire "S'il y a un livre que tu dois pas lire c'est celui-là" mais où va le monde ????

Euh. Je m'enflamme là. Mais c'est justifié. Si vous n'avez pas lu ce chef-d'œuvre, ou si vous n'avez pas été capable de l'apprécier, vous ne pouvez pas comprendre mon coup de gueule. Dans ce cas-là, vous savez ce qu'il vous reste à faire ^^...

Extrait : "Mais elle, sa vie était froide comme un grenier dont la lucarne est au nord, et l'ennui, araignée silencieuse, filait sa toile dans l'ombre, à tous les coins de son cœur."

Vendredi 23 décembre 2005

Résumé : Aux temps reculés qu'évoque le récit, la Terre est peuplée d'innombrables créatures étranges. Les Hobbits, apparentés à l'Homme, mais proches également des Elfes et des Nains, vivent en paix au nord-ouest de l'Ancien Monde, dans la Comté. Paix précaire et menacée, cependant, depuis que Bilbon Sacquet a dérobé au monstre Gollum l'Anneau de Puissance jadis forgé par Sauron de Mordor. Car cet Anneau est doté d'un pouvoir immense et maléfique. Il permet à son détenteur de se rendre invisible et lui confère une autorité sans limites sur les possesseurs des autres Anneaux. Bref, il fait de lui le Maître du Monde. C'est pourquoi Sauron s'est juré de reconquérir l'Anneau par tous les moyens. Déjà ses Cavaliers Noirs rôdent aux frontières de la Comté.

Mon avis : Assez long et parfois un peu difficile à lire (j'avoue avoir un peu de mal à accrocher les descriptions ^^), ce livre, 1er de la trilogie, est néamoins passionnant. Un style bien particulier, toute une atmosphère se dégage de ce livre... complètement dépaysant. A lire seulement à tête reposée, le soir dans son lit, donc forcément ça prend du temps, mais le jeu en vaut la chandelle !

Vendredi 23 décembre 2005

Résumé : Prélude au Seigneur des Anneaux, Bilbo le Hobbit vous emmènera dans une bien étrange aventure...
Mais qui est Bilbo ? Un Hobbit tout ce qu'il y a de plus normal, qui aime boire, ripailler, discuter avec ses amis et, surtout, vivre une existence sans histoire !
Enfin, cela c'était avant les Nains, l'inquiétant Gollum, les araignées géantes de la forêt de Mirkwood, la Bataille des Cinq Armées, le dragon Smaug et son trésor...

Mon avis : très chouette ! Dans le même esprit que Le Seigneur des Anneaux bien sûr, en un peu plus facile à lire (moins de descriptions, ce livre était plus destiné aux enfants il me semble) Bien sûr on ne parle pas de Frodon et des autres encore, mais cela raconte l'histoire de l'oncle, Bilbon (= Bilbo)... dans le Seigneur des Anneaux, Bilbon fait souvent allusion à ses aventures : lisez ce livre pour les connaître en détail ! Inventif, et toujours cette atmosphère Tolkienesque... si vous êtes une tête de mule bien décidée à ne pas lire Le Seigneur des Anneaux (on se demande bien pourquoi), lisez au moins ce livre-ci ! :)

Samedi 24 décembre 2005

Quatrième de couverture : Tristan conduit Iseult la Blonde vers son futur époux, le roi Marc. A bord du navire, avant que les côtes de Cornouaille ne soient en vue, ils boivent un philtre qui les unit l'un à l'autre, pour trois ans, d'un amour indissoluble. Mais les noces d'Iseult et du roi seront célébrées et de l'amour les amants ne connaîtront que la souffrance.
Racontée mille et une fois, cette vieille légende celte s'était déformée. S'inspirant des manuscrits du XIIème et du XIIIème siècle, René Louis a rendu à ce conte sauvage, bercé par la mer et le vent de la forêt, la force de ses origines. L'intrépide Iseult n'a jamais été la victime d'un sortilège, elle boit le vin herbé de son plein gré, pour se donner tout entière à l'amour. Et Trista,, "héros invincible et tueur de monstres", est vaincu non par le destin mais par la femme aimée à laquelle il sacifie sa vie.

Mon avis : un mythe absolu, une oeuvre magistrale, ultra-riche en péripéties, au bon style moyennageux. Une des plus grandes histoires d'amour de tous les temps...

Mardi 27 décembre 2005

" Ce livre est sans conteste l'un des témoignages les plus bouleversants sur l'expérience indicible des camps d'extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l'appartenance des juifs à l'humanité. Le passage où l'auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s'il était transparent et n'existait pas en tant qu'homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l'holocauste a d'abord été une négation de l'humain en l'autre.

Si rien ne prédisposait l'ingénieur chimiste qu'était Primo Levi à écrire, son témoignage est pourtant devenu un livre qu'il importe à chaque membre de l'espèce humaine d'avoir lu pour que la nuit et le brouillard de l'oubli ne recouvrent pas à tout jamais le souvenir de l'innommable, pour que jamais plus la question de savoir "si c'est un homme" ne se pose. De ce devoir de mémoire, l'auteur s'est acquitté avant de mettre fin à ses jours, tant il semble difficile de vivre hanté par les fantômes de ces corps martyrisés et de ces voix étouffées." --Paul Klein

Mon avis : un livre bouleversant, et le mot est faible. Qu'est-ce que je pourrais dire d'autre ? Déchirant ? Traumatisant ? Le personnage raconte son quotidien dans le camp, je vous laisse imaginer... j'ai fait pas mal de cauchemars par la suite, mais je pense que tout le monde DOIT lire ce livre. Pour savoir de quoi est capable l'être humain...

Mercredi 28 décembre 2005


Résumé : Le vent dans les landes désolées a creusé l'âme des soeurs Brontë. Seules, elles se sont inventé une compagnie ; célibataires, elles ont rêvé l'amour. Publié en même temps que le livre de sa soeur Emily, Les Hauts de Hurle-Vent, le roman de Charlotte connut d'emblée un immense succès.
Une jeune gouvernante aime le père de ses élèves et est aimée de lui. Mais elle résiste à cet amour, découvrant avec horreur l'existence de la première femme de Rochester, pauvre folle enfermée par son mari. L'histoire, qui trouve son origine dans la jeunesse tourmentée de son auteur, fait se succéder coups de théâtre et débordements de passion, fuite éperdue dans les landes et sens du devoir jusqu'à l'héroïsme.
Jane Eyre est l'un des plus beaux romans d'amour anglais du xixe siècle. Tout y est romantique et tout y est vrai. Jane Eyre, c'était Charlotte Brontë elle-même.

Mon avis : incontestablement un des meilleurs livres qu'il m'ait été donné de lire. Un immense chef d'oeuvre ! Difficile de décrire mon admiration... monstre sacré de la littérature, je suppose que je n'ai pas tout cerné, et je vais donc le relire dès que j'aurais un peu plus de temps... (je l'ai lu il y a 2 ans)... et j'espère qu'un jour je serai capable de le lire et de le comprendre à fond en anglais... ce livre merveilleux est un de mes plus grands coups de foudre, il pourrait justifier à lui tout seul mon amour pour les livres !!!

version simplifiée : il en existe plusieurs, j'en ai même lue une étant petite. Ne nous y trompons pas : ça n'a RIEN à voir avec l'intégrale ! Ce n'est rien qu'un pâle et long résumé... qui m'a cependant permis d'être fan de Jane Eyre dès l'âge de 8 ans, lol.

film : il y en a plusieurs aussi mais le seul qui selon moi donne une idée de l'oeuvre initiale est celui de Franco Zeffirelli avec Charlotte Gainsbourg... :) plus d'infos

Mercredi 4 janvier 2006

Résumé : Tout est triste dans le château délabré du baron de Sigognac. Ce jeune homme, dernier rejeton d'une famille noble mais ruinée, s'ennuie à mourir entre son chien, son cheval et son vieux serviteur. Lorsqu'une troupe de comédiens cherche abri chez lui, le baron se réveille, la vie est entrée dans le château. La laisser repartir ? Pas sans lui. Il accompagnera la troupe à Paris pour y chercher fortune. Pendant le voyage, il se fait comédien et prend un nom de guerre : il sera le capitaine Fracasse ! Et de quels exploits ne serait-il pas capable, pour les jolis yeux de la belle Isabelle, délicieuse ingénue...

Mon avis : complètement dépaysant ! Un superbe bouquin. Cela se passe sous le règne de Louis XIII, il y a des duels, du théâtre, de l'amour... une foule de rebondissements ! Style du 19ème siècle, certes, mais très accessible je vous jure... pour ma part je me suis vraiment amusée à lire ce livre, c'est un grand roman de cape et d'épées, très vivant... cela permet, entre autres, de se rendre compte de la vie d'une troupe de comédiens...un grand moment d'évasion à ne pas manquer !!!

P.S : je suppose que de nombreux films de plus ou moins bonne qualité ont dû être tirés de ce grand classique voisin des Trois Mousquetaires... perso je ne pense pas que ça puisse donner la moindre idée de la grandeur du livre original ! De même, évitez les versions simplifiées ou abrégées, en ce qui me concerne en tout cas je ne vois vraiment pas l'intérêt...

Jeudi 12 janvier 2006

Info : je n'ai pas encore vu le film correspondant... (je lis la trilogie d'abord)

Résumé : Frodon le Hobbit et ses Compagnons se sont engagés, au Grand Conseil d'Elrond, à détruire l'Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s'emparer pour asservir tous les peuples de la Terre habitée : Elfes et Nains, Hommes et Hobbits. Dès les premières étapes de leur audacieuse entreprise, les Compagnons de Frodon vont affronter les forces du Seigneur des Ténèbres et bientôt ils devront se disperser pour survivre. Parviendront-ils à échapper aux Cavaliers de Rohan ? Trouveront-ils asile auprès de Ceux des Arbres, grâce à l'entremise de Sylvebarbe ? Qu'adviendra-t-il de Gandalf le Gris métamorphosé, au-delà de la mort, en Cavalier Blanc ?

Mon avis : Ai préféré ce tome au premier, j'ai trouvé qu'il y avait plus d'action, et surtout, on y parle beaucoup plus du personnage de Gollum, que je trouve très intéressant... puis toujours ce sentiment d'évasion, de dépaysement total, quelque part dans un monde différent... il y a incontestablement une ambiance particulière qui se dégage des livres de Tolkien, et c'est plus qu'agréable ! ^^

Mercredi 8 février 2006

Résumé : Soit un groupe d'enfants, de six à treize ans, que l'on isole sur une île déserte. Qu'advient-il d'eux après quelques mois ? William Golding tente l'expérience. Après les excitantes excursions et parties de baignade, il faut élire un chef. Ce sera Ralph, qui croit encore à la nécessité des lois pour survivre. Mais il a un rival, le chasseur Jack, qui, lui, s'exalte d'être enfin libre de toute autorité. Cette première division clanique n'est pas loin de reproduire un schéma social ancestral. S'ensuivent des comportements qui boudent peu à peu la civilisation et à travers lesquels les rituels immémoriaux le disputent à une sauvagerie d'une violence sans limites.

Dès Sa Majesté des Mouches (1954), porté à l'écran par Peter Brook (1963), apparaît l'obsession de William Golding : l'homme est foncièrement mauvais. Le monde est porteur d'une cruauté sans faille dans laquelle chacun se fourvoie et finit par périr.


Mon avis : très bon livre... aime bien l'idée de départ.
Ai eu du mal cependant à entrer dans le livre au début, pas de coup de foudre pour le style... mais le livre se rattrape par la suite ! A la fin, le suspense et l'horreur sont carrément intenables... un livre court, efficace et flippant.

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"J'ai accompli de délicieux voyages, embarqué sur un mot..." Honoré de Balzac

Un livre au hasard

Il ne se passait rien...
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