Jeudi 26 janvier 2006

Une histoire vraie.
Témoignage recueilli par Kai Hermann et Horts Riek, en 1978.

Résumé :
Ce que raconte cette jeune fille sensible et intelligente, qui, moins de deux ans après avoir fumé son premier "joint", se prostitue à la sortie de l'école pour gagner de quoi payer sa dose quotidienne d'héroïne, et la confession douloureuse de la mère font de Christiane F. un témoignage sans équivalent.
Un ouvrage terrible qui a connu un retentissement considérable en France et dans toute l'Europe et qui ne se dément pas aujourd'hui encore.

Mon avis :
D'accord avec ce que j'avais entendu dire : c'est un livre superbe. Surprenant. L'histoire est atroce, et le style m'a bluffée, j'ai trouvé ça très bien décrit (et pour cause !), j'imagine bien son état d'esprit pendant qu'elle se droguait... une longue descente aux enfers, tentatives de remontée, puis rechutes, on désespère avec elle. Je ne vous raconterai pas la fin, mais on se demande ce qu'elle sera pendant tout le bouquin, c'est assez angoissant...

Petit bémol : n'ai pas vraiment aimé les passages en italique qui correspondent à des témoignages de l'entourage de Christiane (heureusement, ils sont rares) Le témoignage de la mère, passe encore. Mais il y a un passage bien trop long à mon goût, l'avis d'un psychologue... pfffou... contraste trop avec le style génial de Christiane, j'ai vraiment failli zapper simplement ces pages. Mais à part ça, le livre est génial, alors on peut aisément glisser sur ce détail...

film inspiré de ce bouquin
un très bon blog bourré d'infos sur le livre, le film et la vie de Christiane

Mercredi 8 février 2006

Résumé : Soit un groupe d'enfants, de six à treize ans, que l'on isole sur une île déserte. Qu'advient-il d'eux après quelques mois ? William Golding tente l'expérience. Après les excitantes excursions et parties de baignade, il faut élire un chef. Ce sera Ralph, qui croit encore à la nécessité des lois pour survivre. Mais il a un rival, le chasseur Jack, qui, lui, s'exalte d'être enfin libre de toute autorité. Cette première division clanique n'est pas loin de reproduire un schéma social ancestral. S'ensuivent des comportements qui boudent peu à peu la civilisation et à travers lesquels les rituels immémoriaux le disputent à une sauvagerie d'une violence sans limites.

Dès Sa Majesté des Mouches (1954), porté à l'écran par Peter Brook (1963), apparaît l'obsession de William Golding : l'homme est foncièrement mauvais. Le monde est porteur d'une cruauté sans faille dans laquelle chacun se fourvoie et finit par périr.


Mon avis : très bon livre... aime bien l'idée de départ.
Ai eu du mal cependant à entrer dans le livre au début, pas de coup de foudre pour le style... mais le livre se rattrape par la suite ! A la fin, le suspense et l'horreur sont carrément intenables... un livre court, efficace et flippant.

Samedi 11 février 2006

Un livre de génie... un concentré de merveilles. JE VOUS LE CONSEILLE VIVEMENT !!!!


Résumé : Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des prodiges " marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter " un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l'entraîner dans un labyrinthe d'aventures et de secrets " enterrés dans l'âme de la ville " : L'Ombre du Vent. Avec ce tableau historique, roman d'apprentissage évoquant les émois de l'adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l'Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s'emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafon mêle inextricablement la littérature et la vie.

Mon avis : livre conseillé par ma bien-aimée prof d'espagnol, et je ne l'en remercierai jamais assez :D Tout est parfait dans les moindres détails, ce livre est très riche, avec beaucoup de personnages qui ont tous leur intérêt. L'histoire - qui tourne autour d'un énigmatique auteur maudit - vous tiendra en haleine du début à la fin. J'ai enfin adoré le style, à la fois drôle, poétique et sage (on trouve plein d'aphorismes !) A LIRE ABSOLUMENT

Jeudi 16 février 2006

Résumé : Parti à la recherche d'un tableau mystérieux, Jonathan croise la route de Clara. Tous deux sont convaincus de s'être déjà rencontrés. Mais où et quand ? A Londres, il y a plus d'un siècle... Le quatrième roman de Marc Lévy entraîne ses lecteurs de Saint-Pétersbourg à Boston, de Londres à Florence et Paris, dans une histoire où amours et énigmes défient le temps.

Mon avis : une jolie histoire d'amour, bien ficelée, mais... je dois admettre que je suis déçue. Au début, j'ai eu un peu de mal à accrocher. J'ai trouvé les personnages sympathiques, mais pas époustouflants ni extrêmement attachants... l'histoire est très bien, et de plus en plus intéressante au fil des pages, mais je n'ai pas été absolument épatée ni émue comme je l'ai été pour les autres romans de cet auteur (sachant que je n'ai pas encore lu le dernier)
Dommage que ça m'ait laissé aussi froide... une bonne lecture, mais pas indispensable.

Dimanche 19 février 2006

Quatrième de couverture : " Ta saloperie de feu va vous éteindre tous, toi et ton espèce, et en un rien de temps, crois-moi ! Yah ! Je remonte sur mon arbre, cette fois tu as passé les bornes, Edouard, et rappelle-toi, le brontosaure aussi avait passé les bornes, où est-il à présent ? Back to the trees ! clama-t-il en cri de ralliement. Retour aux arbres ! "


Mon avis : Roman drôle et facile à lire qui raconte la vie d'une famille d'homo erectus : il y a bien sûr le père, Edouard, "hominien de génie", qui n'a qu'un objectif : faire évoluer l'espèce, et qui a chaque nouvelle invention déclame "Les possibilités sont prodigieuses !". Il y a l'oncle Vania, bien plus conservateur, et les enfants, par exemple Ernest, le narrateur, qui ont leurs propres idées... dans ce livre on assiste aux premiers pas de la cuisine, de la peinture, de l'élevage... de l'amour ? Et il y a plein de clin d'oeil qui renvoient à notre époque... un livre plaisant, et qui fait réfléchir. Mais au fait, pourquoi a-t-il mangé son père ? Ah ah ah... vous verrez ! :D

Lundi 20 février 2006

Quatrième de couverture : Enfermé dans la Grande Galerie du Louvre, Jacques Saunière n'a plus que quelques instants à vivre. Blessé mortellement, le conservateur en chef va emporter son secret avec lui. Il lui reste cependant un mince espoir de ne pas briser cette chaîne ininterrompue depuis des siècles. Mais il lui faut agir vite. Une seule personne au monde peut prendre la relève, décrypter le code et être traquée à son tour...
« Da Vinci Code est un livre envoûtant, idéal pour les passionnés d'histoire, les amateurs de conspirations, les mordus du mystère, pour tous ceux qui aiment les grands récits que l'on ne parvient pas à lâcher. J'ai adoré ce roman. »
Harlan Coben

Mon avis : Aaaaah ! ENFIN LU ! Des mois après l'avoir acheté, après avoir lu des avis très variés, je peux enfin vous affirmer que ce livre mérite sa médiatisation, je trouve ça vraiment GENIAL ! Quelle complexité mes enfants, quelle complexité ! *grand sourire* Un livre qu'on ne peut littéralement pas lâcher avant la fin (pour preuve, je l'ai commencé hier après-midi et je me suis couchée à trois heures et demie du matin... ça fait 740 pages tout de même !) Je ne peux pas vous en dire plus sans risquer de vous en dire trop... je suis assez tentée de jeter un oeil sur un "Da Vinci Code décrypté" pour mieux cerner certaines choses, mais je suis éblouie par... comment dire ? Lol, la pédagogie du narrateur qui parvient à rendre compréhensible au commun des mortels un truc très compliqué... n'ayez crainte, jetez-vous sur ce livre qui parle d'art, de religion, de meurtre, de secrets et de la qu.... mais chut !

Mercredi 8 mars 2006

Résumé : Alger. Une charrette cahotée dans la nuit transporte une femme sur le point d'accoucher. Plus tard, naît le petit Jacques, celui-là même que l'on retrouve dès le second chapitre, à 40 ans. Devant la tombe de son père, visitée pour la première fois, il prend soudain conscience de l'existence de cet inconnu. Dans le bateau qui l'emporte vers sa mère à Alger, commence la brutale remontée dans cette enfance dont il n'a jamais guéri. Les souvenirs de l'école, de la rue et de la famille jaillissent, faits de soleil et d'ombre. Mais à l'ombre et à la misère, il découvre qu'il a répondu, toujours, par une "ardeur affamée", une "folie de vivre" indéfectibles malgré ce père qui lui a manqué.


Le Premier homme est le roman auquel travaillait Camus au moment de mourir. Les nombreuses notes en bas de page, hésitations ou rajouts de l'écrivain retrouvés dans son manuscrit sont un émouvant témoignage de l'oeuvre en cours. Une oeuvre ambitieuse, aux accents autobiographiques évidents, dans laquelle Camus a cherché à dire ses "raisons de vivre, de vieillir et de mourir sans révolte".

Mon avis : eh bien... très mitigé, hélas, pardon M. Camus ! Les circonstances de lectures pour commencer n'ont pas été optimales, je n'aime pas devoir lire un livre pour une date fixée à l'avance par quelqu'un d'autre que moi ^^ récit autobiographique très descriptif, très imagé, et il y a des passages que j'ai trouvés très bien, on s'y croirait vraiment... mais ce livre est inachevé, et on sent souvent que c'est un brouillon... trop de passages vraiment pénibles à lire. S'il avait été fini, je pense qu'il aurait été bien mieux, c'est clair... en attendant, je trouve, pardon, ce livre un peu moyen...

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ET PUIS... et puis aujourd'hui seulement, j'ai lu les annexes. Et mon jugement est bien plus positif... 2 pages d'annexes pour vous donner une idée :

...Ne pas juger trop vite les livres...

Vendredi 10 mars 2006

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Quatrième de couverture :
MME SMITH : Tiens, il est neuf heures. Nous avons mangé de la soupe, du poisson, des pommes de terre au lard, de la salade anglaise. Les enfants ont bu de l'eau anglaise. Nous avons bien mangé, ce soir. C'est parce que nous habitons dans les environs de Londres et que notre nom est Smith...

Résumé d'Amazon

Mon avis : il ne se passe rien, et dès que l'on commence à comprendre un bout de conversation, quelque chose de complètement illogique vient tout bouleverser. C'est tellement absurde que ça en devient spirituel, on ne pense pas à faire des remarques pareilles... c'est drôle, complètement farfelu, j'aime ! Et comble du luxe pour la L occupée que je suis, ça se lit en une heure :p

citations

Mardi 14 mars 2006

Genre : théâtre de l'absurde

Résumé : "L'arithmétique mène à la philologie, et la philologie au crime" (p. 87). Voilà comment on peut résumer cette tragédie parodique de 1951, plutôt lubrique, obéissant à l'esthétique de la surprise et conciliant "l'esprit d'avant-garde, le divertissement et le souci de l'invraisemblance systématique"

Mon avis : Dans le même style que la Cantatrice chauve, en (un peu) moins absurde. Du coup, c'est peut-être moins déconcertant, mais la fin, très violente, est tout de même vraiment impressionante... en tout cas, j'ai trouvé ça bien divertissant et rigolo =), c'est très rapide à lire, pourquoi s'en priver ?

Mardi 14 mars 2006

Quatrième de couverture : De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. Big Brother vous regarde, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

Mon avis : Whaouh.... cette contre-utopie décrivant une société totalitaire sans aucune liberté (hi hi hi balance tes connaissances) est vraiment très très flippante, je brûle d'envie de vous dire la fin, mais non tais-toi, enfin bref c'est vraiment terrible, j'aime beaucoup le style, c'est plein de rebondissements, il y a du suspense jusqu'au bout, c'est de la science-fiction très subtile (lol, genre je m'y connais !) et très réaliste... j'adooooore. Et en plus je dois le lire en VO pour les cours, donc je ne suis pas prête de lâcher ce bouquin... :p









Jeudi 16 mars 2006

Genre : nouvelle réaliste du 19ème siècle

Résumé / Mon avis : par un après-midi, à la campagne, une furtive histoire d'amour ... critique du milieu bourgeois du 19ème siècle, l'histoire est très courte, mais très jolie, et j'aime surtout le style de Maupassant, cet écrivain est génial, il y a une telle ambiance qui se détache de ce texte... j'adore =) en plus j'ai lu le scénario du film tiré de cette oeuvre de Jean Renoir, c'est intéressant de comparer les 2 oeuvres...

[EDIT] J'ai vu le film en cours d'Histoire, c'est un court-métrage de 40 minutes et franchement j'ai adoré... je vous le recommande, c'est fidèle à la nouvelle de Maupassant, mais toutefois il y a de la pluie en plus, on se rend compte que la mère est assez hystérique, et Anatole est encore moins aimable que dans la nouvelle, ils ne l'ont pas arrangé ^^... il y a de très belles images (notamment la scène de la balançoire qui peut faire penser à des tableaux d'Auguste Renoir - le père du réalisateur -, ce court-métrage ets en noir et blanc par choix, cela rend très bien la lumière, vraiment très joli... un autre monde...







Dimanche 19 mars 2006

Genre : essai (même si l'auteur dit que cela doit se lire "comme un roman" ;-) )

Quatrième de couverture :

LES DROITS IMPRESCRITIBLES DU LECTEUR

1. Le droit de ne pas lire.
2. Le droit de sauter des pages.
3. Le droit de ne pas finir un livre.
4. Le droit de relire.
5. Le droit de lire n'importe quoi.
6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
7. Le droit de lire n'importe où.
8. Le droit de grappiller.
9. Le droit de lire à haute voix.
10. Le droit de nous taire.

Mon avis : Un vrai hymne au plaisir de lire... pourquoi ne lisons-nous pas, pourquoi lisons-nous, comment lire, comment redonner le goût de la lecture ? Petit texte qui se lit très vite, facile à lire, non dénué d'humour, vraiment très très bien fait !!!! Plein d'allusions à de grands classiques (c'est moi ou Pennac est fan de littérature russe ???) qui font vraiment envie... Oui, je suis emballée. Daniel Pennac doit être un super-prof de français tout de même ^^
Persuadée que ce livre peut convaincre les plus réfractaires, pour peu qu'ils acceptent d'y jeter un oeil...

Dimanche 19 mars 2006

Résumé : Sur une côte du Sud, entre mer et marais, une ville inachevée peu à peu s'enlise et seuls quelques rôdeurs hantent les cavernes de ciment où, le soir, s'allument des feux. Autour de ces ruines modernes, un désert d'eau, de sable et de vent. Pourquoi le projet ambitieux de l'architecte Simon Durbain a-t-il finalement échoué ? Homme de sable dans une ville de sable, le narrateur se souvient les éléments contraires, les hommes du marais, les femmes, les sorcières, les oiseaux... Sans parler des hasards, des étroitesses et des trahisons. L'affrontement sourd de deux mondes, jusqu'à la violence.

Méditation sur notre société contemporaine et sur ses chances d'évoluer, en renouant avec les forces profondes, L'homme de sable a reçu le prix Renaudot en 1975.

Mon avis : j'ai eu un peu de mal à entrer dans le livre, au bout de 20 pages, j'ai recommencé ma lecture en relisant les premières pages à voix haute... Et en fait c'est vraiment poétique, et je me suis finalement complètement laissée emporter par cette ambiance, cette histoire de ville à construire, cette histoire d'amour aussi... au fil des pages, le narrateur m'est devenu sympathique, certains passages m'ont vraiment émue et la fin est troublante... je ne vois pas vraiment, finalement, quel est le lieu de l'action, ça reste assez énigmatique, et tant mieux si le livre garde un brin de mystère à mes yeux... n'écoutez pas les méchants qui vous diront du mal de ce bouquin : je vous dis que c'est très bien !!!

Jeudi 23 mars 2006

Résumé : A la Bibliothèque nationale, un chercheur découvre la trace d'un inconnu, Gaspard Languenhaert, homme du XVIIIe siècle, qui soutint la philosophie " égoïste ". Selon lui, le monde extérieur n'a aucune réalité et la vie n'est qu'un songe. Intrigué, le chercheur part à la découverte d'éventuels documents. Mystérieusement, toutes les pistes tournent court. Conspiration ? Malédiction ? La logique devient folle, cette enquête l'emmène au fond de lui-même, emportant le lecteur avec lui dans des vertiges hallucinants.

Mon avis : ah ah ah j'ai beaucoup aimé !!! :p le sujet dès le départ m'intéresse beaucoup, et franchement je trouve que c'est assez vraisemblable (une ou deux péripéties m'ont un peu fait tiquer quand même), enfin quoiqu'il en soit il y a vraiment de très très bonnes idées là-dedans =D un peu court peut-être ? Mais cette réflexion même est la preuve que j'ai aimé ^^

Mercredi 29 mars 2006

Quatrième de couverture : "L'herbe bleue" est le journal intime d'une jeune droguée de quinze ans. Cet ouvrage ne prétend pas décrire le monde de la drogue chez les jeunes. Il n'apporte aucune solution à ce problème. C'est une chronique personnelle, spécifique, qui, en tant que telle, permettra peut-être de comprendre un peu l'univers de plus en plus compliqué dans lequel nous vivons. Les noms, les dates, les lieux et certains événements ont été changés, selon le désir de toutes les personnes mêlées à ce récit.

Mon avis : enfin lu... captivant, lu très vite... personnage vraiment très attachant, un peu gamine au début mais ça évolue très vite... l'épilogue est... pouah... imprévu, on va dire pour ne pas tout dévoiler ^^' ça ressemble beaucoup beaucoup à Moi Christiane F, mais on va dire que c'est moins trash voilà, ça peut être lu par des collégiens... j'ai préféré Christiane F., dans le genre, mais les deux personnages sont tout de même très différents, même si les deux oeuvres sont comparables, et après chacun ses goûts... c'est vraiment émouvant...



| ATTENTION SUPERCHERIE |


Ouh la déception ! Je viens de découvrir sur Internet que
ce bouquin est un faux !!!
Il ne s'agit nullement du réel journal intime d'une réelle jeune fille, mais de l'"oeuvre" de Beatrice Sparks, dont la spécialité est d'inventer de faux journaux intimes qu'elle fait passer pour vrais, journaux intimes racontant l'histoire d'ados sombrant dans la déchéance parce qu'ils s'éloignent de la bonne marche chrétienne et puritaine de l'Amérique etc etc...
Le roman n'en est pas moins attachant, mais je suis assez fâchée quand même de m'être laissée duper comme ça... ce qu'il y a de bien, c'est que la fin aussi est fausse du coup !
Enfin bref, pour ceux qui douteraient, des infos ici (critique de tartealacreme) et (site anglophone très complet)

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"Lire de bons livres vous empêche d’apprécier les mauvais." Shaffer & Barrows

Un livre au hasard

Il ne se passait rien...
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