Mercredi 28 mai 2008

Quatrième de couverture : Pour guérir d'une rupture sentimentale, un homme se réfugie à Ostende, ville endormie face à la mer du Nord. Sa logeuse, la solitaire Emma Van A., va le surprendre en lui racontant l'étrange histoire de sa vie, où se conjuguent l'amour le plus passionné et un érotisme baroque. Superbe mystificatrice ou femme unique ?
Cinq histoires où Eric-Emmanuel Schmitt montre le pouvoir de l'imagination dans nos existences. Cinq histoires - La rêveuse d'Ostende, Crime parfait, La guérison, Les mauvaises lectures, La femme au bouquet - suggérant que le rêve est la véritable trame qui constitue l'étoffe de nos jours.

Mon avis : Après avoir lu La part de l'autre du même auteur, je m'attendais à être un peu déçue par ce recueil de nouvelles que je prévoyais être une lecture bien plus légère ; et pourtant j'ai été envoûtée par chacune de ces nouvelles, je suis sortie de la lecture de chacune émue et songeuse ! Le style est certes plus simple, moins travaillé que dans dans La part de l'autre, et le personnage de la nouvelle "La guérison" m'a paru un peu niais, mais je lui pardonne, car la fin de cette nouvelle est... whaou, quelle fin ! Schmitt est un grand auteur à mes yeux, je le savais romancier et dramaturge, et grâce à ce recueil on découvre son talent de novelliste.

Vendredi 4 juillet 2008

Résumé : Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles... c'est bien connu ! Depuis Voltaire, grâce à Pangloss, le plus grand des philosophes, la maxime est à la mode. Il n'est que de voir Candide pour s'en persuader. Pour un baiser échangé avec Cunégonde, fille du baron Thunder-ten-tronckh, Candide est chassé à coups de pied, confronté aux cataclysmes et à la férocité des gens.... Voleurs, soldats brutaux, femmes débauchées, inquisiteurs féroces, coquins et vieilles acariâtres se liguent pour le pousser d'aventures en désastres....

Mon avis : un conte philosophique riche en rebondissements, la lecture en est plaisante et c'est surtout un chef d'½uvre d'ironie : Candide, ou comment dénoncer avec humour les horreurs de ce monde... Voltaire s'oppose ici à l'optimisme insensé prôné par Leibniz, incarné par Pangloss.... cela faisait des années que je devais lire Candide et je ne suis pas déçue (et maintenant mon honneur de littéraire est sauf ^^)

Vendredi 1er août 2008

Nouvelle de 124 pages extraite du recueil Huits Hommes

Quatrième de couverture : Recherché pour meurtre et poursuivi par la police, un Noir américain s'est glissé dans un trou d'égout. Réfugié sous la ville, il découvre un monde étrange, humide et mystérieux, un monde aux règles différentes de celui " sur terre ", celui des Blancs.

Mon avis : une nouvelle extraordinaire, très bien écrite, on se demande où tout cela va nous mener, les péripéties sont inattendues et intéressantes, et la fin est impressionnante... une histoire bien ficelée qui est en plus une réflexion sur les hommes et leurs valeurs. La lucidité que le héros acquiert au cours de cette expérience ressemble parfois un peu à de la folie... une nouvelle vraiment époustouflante que je vous recommande, et qui me donne envie de lire d'autres ½uvres de cet auteur !

Mardi 12 août 2008

Quatrième de couverture : " Qu'il est dangereux de se mettre à la fenêtre et qu'il est difficile d'être heureux dans cette vie ! " Ainsi soupire Zadig, jeune Babylonien, devenu favori du roi et promis à une enviable destinée. Pour être tombé amoureux de la reine Astarté, le voilà obligé de fuir, rendu à la condition d'esclave, victime des brigands, des fanatiques religieux, en butte aux pires catastrophes... Mais à travers ce cheminement capricieux, la Providence veille et l'homme est à sa place.

Mon avis : Un conte philosophique dans la même lignée que Candide. Les aventures de Zadig sont plaisantes, notamment celles avec les femmes, et je trouve que Zadig est un personnage encore plus sympathique que Candide. Le cadre oriental rend le tout très pittoresque. On retrouve dans ce conte l'ironie propre à Voltaire, qui critique ici le fanatisme religieux, la justice, les courtisans.... c'est aussi une grande apologie de la sagesse, et une réflexion sur le bonheur. Un passage à la fin m'a fait tiquer, quand la Providence à laquelle Zadig se soumet dit "qu'il n'y a pas de mal dont il ne naisse un bien". Dans Candide qu'il a écrit après Zadig, Voltaire se détache de ce déterminisme, qui moi m'a choqué à la lecture (étant donné que j'avais déjà lu Candide)








Lundi 25 août 2008

Quatrième de couverture : " Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d'un bond car, en un éclair, elle réalisa qu'elle n'avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s'engouffrer dans un vaste terrier sous la haie. "
Pourquoi Alice s'étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de C½ur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C'est au pays des merveilles que l'a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique.

Mon avis : un conte agréable à lire, accessible aux enfants, avec des péripéties aussi amusantes qu'incroyables, et surtout, une ½uvre terriblement originale, pleine de réflexions absurdes qui cependant au fond nous remettent en question, de jeux de mots inattendus (bravo au traducteur ! J'aimerais bien lire la version originale aussi, pour voir), d'humour décalé... ce livre est un univers à lui tout seul, mythique ! A ne pas rater !

Films : il y a bien sûr le très connu dessin animé de Walt Disney, mais je tiens à vous recommander aussi (surtout ?) le très étrange film d'animation de Jan Svankmajer, un ovni du cinéma, un film onirique qui nous montre une vision assez sombre de l'½uvre de Lewis Carroll...

Jeudi 25 septembre 2008

Quatrième de couverture : « Cher monsieur Balsan,
Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois. Odette »

La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leurs existences. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

Mon avis : Des nouvelles agréables à lire, mais j'ai été un peu déçue cependant ; j'avais déjà lu un autre recueil du même auteur, La rêveuse d'Ostende_, qui m'avait entièrement ravie. Dans ce recueil-ci, seule la nouvelle "l'intruse" m'a véritablement épatée, (et peut-être la "princesse aux pieds nus" aussi) ce qui ne veut pas dire que les autres sont mauvaises, mais qu'il leur manque un petit quelque chose pour que je sois complètement séduite. J'ai trouvé le ton parfois un peu banal, j'aurais aimé un soupçon de fantaisie, d'humour ou d'originalité en plus, je ne sais pas... la nouvelle qui donne son titre à l'ouvrage, "Odette Toulemonde", est fidèle au film, j'aurais aimé qu'elle soit plus développée. Et j'ai trouvé la fin de Wanda Winneberg un peu trop abrupte, même si l'histoire est très intéressante. Un bon recueil donc, mais de qualité légèrement inférieure à la Rêveuse d'Ostende, enfin selon mon humble avis :)

Jeudi 23 octobre 2008

Quatrième de couverture : Une petite hirondelle en route vers l'Egypte décide de passer la nuit à l'abri d'une statue dominant la ville. Couverte de minces feuilles d'or, ses yeux faits de saphirs, un gros rubis ornant le pommeau de son épée, c'était la statue du Prince Heureux. Le ciel était plein d'étoiles brillantes. L'hirondelle allait s'endormir quand, soudain, une goutte d'eau glissa sur son aile : la statue pleurait ! Le Prince Heureux pleurait sur les misères de la ville... Le Prince Heureux, Le Rossignol et la Rose, Le Géant égoïste, L'Ami dévoué, La Fusée remarquable, cinq contes d'Oscar Wilde.

Mon avis : des histoires adorables qui plairont à petits et grands, à la fois fantastiques, pertinentes (Oscar Wilde y glisse même des réflexions morales...!), et toutes écrites de façon tellement poétique... j'ai l'intention de lire bientôt les autres recueils de contes de cet immense auteur que j'aime admire et vénère =D

Dimanche 26 octobre 2008

Un recueil publié en 1891 et qui contient les contes suivants :

- "Le Jeune Roi" : un conte sympathique, mais celui que j'ai le moins aimé dans le recueil cependant.

- "L'Anniversaire de l'Infante" : un conte cruel mais beau, qui parle de l'amour que porte un nain à une princesse. Anecdote : on parle de ce conte dans le film d'horreur Thesis.

- "Le Pêcheur et son âme" : Magnifique, ce conte parle d'un pêcheur amoureux d'une petite sirène, et des aventures de son âme vagabonde et sans c½ur... immédiatement après avoir lu ce conte je me suis endormie, et j'en ai rêvé =D

- "L'Enfant-Etoile" : un autre joli conte qui parle encore de beauté, de cruauté, de charité...

Tous ces contes sont aussi bien écrits ceux du premier recueil, Le Prince heureux, le ton est cependant un peu différent, plus "moral" et moins satirique. Mais tout aussi plaisant !

Mercredi 29 octobre 2008

Une nouvelle offerte avec le DVD d'Odette Toulemonde...

En gros c'est l'histoire d'un mec qui se demande qui est l'original qui placarde dans son quartier des affiches saugrenues posant des questions existentielles et déprimantes...

Une nouvelle sans prétention qui donne le sourire, même si ça n'est pas ce que Schmitt a écrit de mieux, ne boudons pas notre plaisir !

Dimanche 16 novembre 2008

Quatrième de couverture : Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d'un régime politique extrême : l'Etat brun. Dans la vie, ils vont d'une façon bien ordinaire : entre bière et belote. Ni des héros ni des purs salauds. Simplement pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux.

Mon avis : une nouvelle très courte, (une dizaine de pages, lue en quelques minutes), plutôt destinée je pense à des jeunes (collège ?), il se dégage vraiment quelque chose de cette histoire, cela permet de comprendre, de façon extrêmement simple, ce qu'ont pu ressentir les gens pendant la Seconde Guerre Mondiale face aux lois antisémites, et plus généralement, quelle est la mentalité des gens vivant dans une dictature... effrayant :s Cette nouvelle m'a rappelé ce poème de Niemöller :

«Quand ils sont venus chercher les communistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'étais pas communiste.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
Je n'ai rien dit,
Je n'ai rien dit, je n'étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus chercher les Juifs,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas juif.
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
Je n'ai pas protesté,
Je n'étais pas catholique.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait personne pour protester.»

Mercredi 19 novembre 2008

Quatrième de couverture : Tout le monde connaît Pinocchio, le pantin de bois dont le nez s'allonge lorsqu'il ment. Sa désobéissance, le chagrin qu'il cause à son père, Geppetto, ses déconvenues dans le champ des Miracles, ses mauvaises rencontres, son séjour dans le ventre du requin ou sa transformation en âne, avant qu'il devienne enfin un petit garçon sage, sont autant de jalons d'une histoire familière. Mais qui connaît Collodi ? Et qui sait que le pantin tout droit sorti de nos panthéons enfantins est en fait le héros d'un des chefs-d'oeuvre de la littérature italienne du XIXe siècle ? Le texte lui-même, sa poésie, son humour, sa verve subversive, ses emprunts à la " culture parlée " florentine, sa dimension de merveilleux, valent le détour. Nicolas Cazelles, en s'attelant à la tâche d'une nouvelle traduction, et en retrouvant le ton et la langue de l'original, rend aux Aventures de Pinocchio leur véritable dimension, celle d'une oeuvre merveilleusement vivante.

Mon avis : un conte plein d'humour, agréable à lire, qui plaira aux petits comme aux grands. On connaît tous la version de Disney, qui est bien inférieure à ce conte à mon avis, où l'on a moult descriptions pittoresques de l'enfance, et une narration très vivante et talentueuse !

Jeudi 20 novembre 2008

Quatrième de couverture : Else doit trouver cinquante mille florins pour sauver sa famille de la ruine. Un vieux monsieur se propose de les lui fournir en échange de quoi il veut « voir » la jeune fille. Else commence par se révolter mais, traversée de désirs obscurs, elle finit par s'y résoudre. Cela se fera publiquement, le soir, dans la salle de musique de l'hôtel... L'amour, la folie et la mort révélant la nature et la destinée de l'homme est un thème que l'on trouve à plusieurs reprises dans l'½uvre d'Arthur Schnitzler. Mademoiselle Else apparaît en ce sens comme son roman le plus accompli

Mon avis : Quelle histoire ! Dans ce roman écrit à la première personne, nous suivons toutes les pensées d'une jeune fille au caractère vif, jolie et bien comme il faut au-dehors, elle juge avec emportement tout ce qui l'entoure, passant sans cesse d'un sujet à l'autre, on lit ces pensées vraiment comme elles sont, c'est-à-dire que certaines données ne sont pas expliquées artificiellement pour le confort du lecteur ; nous sommes pris dans un flot de pensées brut et continu. A partir du moment où M. de Dorsday fait sa proposition, les choses s'emballent, les pensées de Mademoiselle Else deviennent un véritable tourbillon, elle ne cesse de changer d'avis, d'imaginer les choses les plus folles, et son délire finit par l'emporter sur ses actions, jusqu'à l'irréparable... une lecture éreintante, bouleversante, extrêmement marquante ! J'adore.

Adaptation télévisée : j'ai vu ce téléfilm l'année dernière, je crois, j'avais beaucoup aimé, et c'est ce qui m'a donné envie de lire ce livre (en plus d'un article dans Muze qui parlait de cet auteur...)

Samedi 24 janvier 2009

Quatrième de couverture : «Répugneriez-vous beaucoup à me céder cette ombre ?» Telle est la surprenante requête qu'un homme en gris adresse au jeune Peter Schlemihl. Désargenté, celui-ci accepte en échange d'une bourse inépuisable. Mais il ne tarde pas à se rendre compte qu'il a fait un marché de dupes...

Mon avis : Miamm, un conte fantastique avec un beauuu style ancien comme j'en raffole, une histoire délectable mêlant pacte avec le diable, amour, aventures, voyage, réflexion... même si la réaction des gens face au problème du héros me surprend quelque peu...une autre chose me surprend, c'est que ce livre soit si peu connu, avant que Lucie ne me le prête je n'en avais jamais entendu parler, et je crois bien qu'elle-même ne le connaissait pas avant qu'il en lui soit offert par Mme Risterucci d'amour ?... (notre super-prof de littérature comparée ^^) Bref grâce à moi vous le connaissez maintenant, profitez-en pour ne par perdre une occasion de le lire !

Lundi 9 février 2009

Quatrième de couverture : Dès sa naissance, loin d'être un beau poupon joufflu, Benjamin Button ressemble à un vieillard voûté et barbu ! Ses parents découvrent peu à peu qu'il rajeunit chaque jour : de vieillard il devient un homme mûr, un jeune homme, un enfant... Bénédiction ou malédiction ?
Sous la fantaisie et la légèreté perce une ironie désenchantée qui place Fitzgerald au rang des plus grands écrivains américains.

Mon avis : l'idée de départ est étonnante, originale, et même si on comprend assez vite comment cela va finir, on lit avec plaisir cette nouvelle fantastique de 60 pages qui retrace une vie à l'envers, et cette inversion change tout le rapport au temps du personnage, et nous propose de considérer la vie autrement. J'ai été un peu déçue de la brièveté de la nouvelle, je pense que c'est un thème qui aurait pu être plus développé, j'ai hâte de voir le film, qui je pense va ajouter plein de détails et de péripéties...

Le film (fiche allociné) : est une adaptation très très (vraiment très) libre de la nouvelle, un beau film, un peu trop triste à mon goût mais qui vaut le coup...

Samedi 28 février 2009

Quatrième de couverture : "... Bien que je n'aie pas encore réussi à comprendre quel est le lien qui unit la vie que nous vivons et les livres que nous écrivons, je ne peux pas nier que Le jeu de l'envers ait une résonance autobiographique. Théâtre, Paradis céleste et Voix sont au contraire des histoires qui me furent racontées par d'autres. Ce qui m'appartient, c'est la façon de les raconter, qui fait que ces récits sont ces récits-là précisément et pas d'autres. Enfin, les autres récits sont nés spontanément en moi sans aucun lien apparent avec ce que je connaissais ou avais vécu. Mais tous, les uns comme les autres, sont liés à une découverte : le fait de m'être un jour aperçu, à cause des imprévisibles événements qui régissent notre vie, que quelque chose qui était "ainsi" était pourtant autrement. Ce fut une découverte qui me troubla. A la rigueur, on pourrait dire que ce livre a été dicté par l'étonnement. Par la peur, serait-il peut-être plus juste de dire. Le respect dû à la peur m'empêche de croire que l'illusion de la domestiquer par l'écriture éteigne la conscience, enfouie au fond de l'âme, qu'à la première occasion elle mordra à nouveau, suivant ainsi sa nature. "

Mon avis : Chacune de ces nouvelles nous plonge dans une ambiance, une culture particulière (quand ce n'est pas au Portugal, c'est en Italie, ou bien en Amérique du Sud) et toutes sont très énigmatiques, pleines de non-dits, avec à la fin des révélations fracassantes, qui remettent tout en question, mais en même temps très floues, peu explicites, ce qui fait qu'on a à peine terminé notre lecture qu'il nous semblerait intéressant de relire chaque nouvelle pour mieux la comprendre ; de plus certaines sont vraiment émouvantes. J'ai eu un véritable coup de foudre pour la nouvelle "Voix", j'ai également adoré "Les samedis après-midi" et "Lettre de Casablanca". Ce recueil m'a permis de découvrir Tabucchi, j'aimerais lire d'autres ½uvres de cet auteur !

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"A quoi servent les livres s'ils ne ramènent pas vers la vie, s'ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d'avidité ?" Henry Miller

Un livre au hasard

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